SERPENT

Le procès du Serpent : une diabolisation de la Déesse-Mère


De tous les animaux le serpent est bien le seul à n’avoir ni poils ni plumes, et l’absence de pattes l’oblige à onduler sur le sol, lieu où les deux mondes du ciel et de la terre se rencontrent. Mais il aime par-dessus tout se réfugier dans les couches profondes du monde inférieur dont il connaît tous les secrets. 

Le serpent était dans les temps anciens un symbole très puissant. Il était le symbole le plus répandu de la Déesse-Mère. Le serpent représente la régénération due au fait qu’il ne peut toujours renouveler sa peau. Le serpent a donc été considéré comme l’équivalent terrestre de la Lune. Les deux peuvent renouveler leur peau ou la forme. Le serpent est un symbole de la naissance, de la mort et de la renaissance.

Pour mieux comprendre la suite, je vous invite à lire en premier:
Les Dieux Sumériens
-La Déesse Isthar
-Lilith, la rebelle
L’Arbre de Vie

Le Maître de la vie et de l’immortalité

Cosmogonie égyptienne

L’Ogdoade d’Hermopolis

Les forces créatrices étaient personnifiées par L’ OGDOADE qui était une assemblée de 8 dieux (4 grenouilles mâles, et 4 serpents femelles). Ce potentiel créateur était représenté par les couples : Heh et Hehet symbole de « L’ Infini » – Kek et Keket  « Les Ténèbres » – Amon et Amaunet « L’Inconnu » – Noun et Naunet « Les Eaux primordiales« .

Ces divinités incarnaient à elles seules les forces sous-jacentes du monde manifesté, ainsi que le potentiel créateur contenu dans les eaux inertes du Noun (l’Océan primordial). Ensemble, elles façonnèrent l’Œuf cosmique et le tertre primitif sur lequel elles déposèrent l’Œuf.  C’est de ce dernier que surgit le dieu soleil : ATOUM.

Cosmologie de Thèbes

KEMATEF « celui qui a accompli son temps » est le Serpent primordial qui apparu dans le Noun, et qui engendra par la suite Irta « celui qui a fait la terre » avant de se retirer finalement dans un long sommeil.

Apophis: le monde souterrain

Apophis (puissance maléfique, représentant les forces du mal et les ténèbres) était représenté sous la forme d’un gigantesque serpent, s’opposant sans cesse à l’ordre cosmique. Il incarne ainsi la menace continue sur le monde organisé, et sera l’ennemi juré du Dieu Solaire Rê.

Chaque nuit Apophis s’oppose à la course du char solaire dans le monde souterrain, et tente d’étouffer dans ses anneaux Rê, et chaque nuit encore il sera détruit par Bastet (Bast), déesse bienfaisante, considérée comme l’œil, la fille, ou encore l’épouse d’Atoum-Rê, et représentée sous la forme d’un chat tenant un sistre (instrument de musique sacré).

Cosmogonie Sumérienne

L’épopée de Gilgamesh

Gilgamesh, cinquième roi de la cité d’Uruk était anéanti par la mort de son ami et ancien ennemi Enkidu. Il prit alors la résolution d’obtenir l’immortalité pourtant réservée aux Dieux. Il savait qu’un homme était arrivé à ce but: Outanapishtim – le survivant du dernier déluge, qui vivait à l’autre bout du monde.

– Pour le rejoindre, Gilgamesh affronta toutes sortes d’épreuves (que l’on peut comparer à celles vécues par Héraclès ou encore Ulysse). Après son long périple, il arriva enfin à la demeure de l’immortel Outanapishtim. Ce dernier, après lui avoir conté l’histoire du déluge ,  lui dit alors :

 » Je vais te révéler cette chose cachée, t’informer, toi, d’une chose réservée aux dieux. Il est une plante, une sorte d’épine, Qui te meurtrira les mains comme une rose, Mais qui, si tes mains s’en emparent, te donnera la vie.

C’est au fond de la Mer que Gilgamesh, entraîné par de lourdes pierres, trouva la plante aux promesses immortelles. S’étant libéré de ses pierres, il remonta ensuite à la surface, et retourna sur le rivage. Il brandit alors la plante devant Outanapishtim, et lui dit « Voici la plante qui guérit de la peur de la mort. »

Le serpent, Le détenteur de l’immortalité

Voulant partager ce trésor avec ceux de sa Cité, Gilgamesh reprit le chemin du retour. Malheureusement, après deux journées de marcheet alors qu’il se baignait pour récupérer de sa fatigue, un serpent sentit l’odeur de la plante et s’en empara. Gilgamesh vit l’immortalité lui filer sous les yeux.
Le Serpent quant à lui mua et partit tout en laissant son ancienne peau derrière lui…

Ningishzida

Ningishzida est une divinité sumérienne liée au monde souterrain. Fils du dieu chthonien Ninazu/Enki, il est le Dieu de la végétation dont il assure la pérennité. Son nom signifie « Seigneur du bon arbre ». Maître de l’Arbre de Vie, ce Dieu Serpent devint par la suite le dieu personnel de Gudea, roi de Lagash.

On retrouve d’ailleurs représentées sur la coupe du roi des figures considérées comme pré-figuratives du caducée d’Hermès. Ce vase sculpté en relief dans la pierre tendre de chlorite est inscrit au nom de Gudea.

Ce souverain régna vers 2120 avant J.-C. sur l’Etat de Lagash qu’il couvrit de sanctuaires nouveaux ou restaurés. C’est du temple de Ningishzida que provient ce gobelet de grande taille, dont la forme du bec en gouttière indique qu’il était destiné à verser un liquide lustral lors de rites de libation.

L’Hindouisme

Ananta

Ananta, était un serpent ascétique qui s’était désolidarisé de ses frères sanguinaires et vengeurs pour mener une vie d’austérités et de contemplation. Le dieu Brahmâ, touché par son zèle, lui confia alors la tâche de soutenir le monde. Reposant sur les eaux primordiales, Ananta, le serpent cosmique, sert alors de couche à Vishnu (le préservateur de l’Univers).

Ananta

Ce dernier se repose et médite entre deux kalpas, c’est-à-dire après la dissolution d’un univers ancien (provoqué par Shiva), et en attendant que Brahmâ renaisse à nouveau de son nombril pour créer un univers nouveau.
Ananta signifie par ailleurs « celui qui n’a pas de fin ». Nous retrouvons une idée d’éternité et d’infini étroitement liée à Vishnu.

Le chemin vers l’éveil

Il existe dans la tradition hindoue une énergie fondamentale et somnolente appelée Kundalini. Cette dernière est symbolisée par un serpent lové sur lui même, et situé à la base même de la colonne vertébrale.

kundalini - Google keresés

L’éveil de cette énergie cosmique, ainsi que son ascension ouvre les centres (chakras) qui sont répartis tout le long de l’axe du corps. Ayant atteint le dernier chakra situé au sommet du crâne (appelé également « le chakra coronal »), la conscience s’éveille à une réalité supérieure. C’est alors que se produit l’expérience de l’illumination. C’est l’éveil et la montée du feu intérieur qui débouche sur une expérience extatique, c’est la fusion de l’Homme avec l’Univers, c’est notre union avec le Tout…

La déesse serpent

Le grand historien de la mythologie Joseph Campbell identifie l’Arbre de Vie de la Génèse avec la déesse-mère Asherah (Isthar, Inanna), dont l’image d’arbre de vie était vénérée, selon la Bible, «sous chaque arbre vert» et qui résida également dans le temple de Salomon pendant les 236 années des 370 ans d’existence à Jérusalem.

Il se peut également qu’Ève soit une allégorie pour Asherah, puisque son nom signifie à la fois «mère de vie» et est linguistiquement lié à celui d’Asherah.

Nous savons que le culte d’Asherah était lié à la prophétie. Les serpents étaient également liés à la fois à la sagesse et à la prophétie partout à l’est de la Méditerranée.
Partout à travers l’antique Canaan, des images peuvent être trouvées d’une déesse portant ou étant entourée de serpents. Certains croient qu’il s’agit d’Astarté (la version cananéenne d’Ishtar, qui est elle-même la version babylonienne d’Inanna).

Picture

On dit qu’Inanna se serait emparé des me, les tablettes magiques de sagesse qui appartenaient à Enki, pour délivrer ces connaissances à son peuple. D’autres croient que la déesse serpent cananéenne est Asherah, en partie parce que cette déesse est souvent représentée se tenant sur un lion et Asherah est aussi appelée la Dame au Lion.

Asherah est la version courte du nom complet de la Déesse Mère, qui est Athiratu Yammi, Celle qui marche sur la Mer.
Yam, le Dieu-Mer, comme plusieurs divinités de l’océan primordial, était représenté par un serpent. Les serpents, l’eau et la sagesse : tout suggère une inconsciente connexion aux profondeurs de toute chose, une place de laquelle la créativité survient.
Peut-être que son habileté à marcher sur l’eau en fait une déesse capable de porter les pouvoirs du serpent (pouvoirs de sagesse, de prophétie et/ou de guérison). Asherah ne serait ainsi pas seulement la Déesse de Vie, mais aussi la Déesse de Sagesse. Accompagnée de son totem serpent, elle peut accorder le savoir depuis la profondeur de la source de toute chose. 

Le combat du patriarcat

Dans le Tanakh, un Serpent, doué de parole et résidant dans le jardin d’Éden, séduit la première femme, Ève, l’incitant à manger du Fruit défendu de l’Arbre de la connaissance du bien et du mal, ce qui entraînera l’expulsion du jardin d’Eden, et vaudra au Serpent d’être maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, de marcher sur le ventre (il n’était donc pas apode), et manger de la poussière tous les jours de sa vie. De plus, sa postérité et celle de la femme se livreront une guerre constante, on lui écrasera la tête, il leur blessera le talon (Gen. 3:14-15).

Pendant le règne du patriarcat, le symbole original sacré du serpent se change en un monstre qui doit être anéanti. Le serpent ne parle qu’à Ève et non pas à Adam, le blâme pèse uniquement sur Ève. C’est la première fois dans l’histoire qu’a été créée l’inimitié entre le serpent et la femme.

Genèse 3:1 « De tous les animaux sauvages le Seigneur Dieu avait fait le serpent le plus malin».

Genèse 3:14« Dieu a sévèrement puni le serpent parce qu’il avait séduit Ève ».

Genèse 3:16 Alors l‘éternel Dieu dit au serpent: « Puisque tu as fait cet art, tu seras maudit entre tout le bétail, et au-dessus de toutes les bêtes des champs! Sur ton ventre tu marcheras, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie ».

Matthieu 10:16 « Souvenez-vous, je vous envoie comme des brebis parmi les loups. Soyez prudents comme un serpent, mais en préservant l’innocence d’une colombe. »

La Bible exprime très bien ce « renversement des valeurs ». Alors que le serpent est le symbole de la sagesse de la Mère, qu’il est l’emblème vital des religions cananéennes, rejetées par les Hébreux, lBible va faire d’Ève l’alliée de Satan, du Mal.
Ce n’est pas grâce au Serpent, mais par Yahvé, que l’homme, prenant  « connaissance » de son rôle dans la procréation, sort alors de sa torpeur et prend conscience que la déesse Mère est une « superstition », puisque sans le mâle la femelle est stérile. Il démonise alors le symbole de la Mère, le Serpent, ainsi que la femme en général.

Renversement des valeurs

Si la chrétienté n’a, le plus souvent, retenu que l’aspect négatif et maudit du serpent, les textes sacrés du christianisme, eux, témoignaient des deux aspects du symbole. Ainsi, dans les Nombres, si les serpents terrestres envoyés par Dieu font périr beaucoup de monde en Israël, le peuple élu retrouve vie par le serpent lui-même, selon les instructions que l’Éternel donne à Moïse :

Dieu envoya alors contre le peuple les serpents brûlants, dont la morsure fit périr beaucoup de monde en Israël. Le peuple vint dire à Moïse: Nous avons péché en parlant contre Yahvé et contre toi.
Intercède auprès de Yahvé pour qu’il éloigne de nous ces serpents.

Moïse intercéda pour le peuple et Yahvé lui répondit: Façonne-toi un Brûlant que tu placeras sur un étendard. Quiconque aura été mordu et le regardera restera en vie. Moïse façonna donc un serpent d’airain qu’il plaça sur l’étendard, et si un homme était mordu par quelque serpent, il regardait le serpent d’airain et restait en vie.

Nombres 21, 6-9

A l’époque chrétienne, le Christ qui régénère l’humanité sera quelquefois représenté comme le Serpent d’airain sur la croix, ainsi qu’il apparaît encore au XIIe ou XIIIe siècle, dans un poème mystique traduit par Rémy de Gourmont. Cependant le serpent auquel se réfère le plus souvent la pensée du Moyen Age n’est pas celui-là; mais c’est le serpent d’Eve, condamné à ramper et le serpent, ou dragon cosmique, dont saint Jean, dans l’Apocalypse ne conteste pas l’antériorité mais proclame la défaire:

On le jeta donc, l’énorme Dragon, l’antique Serpent, le Diable ou le Satan, comme on l’appelle, le séducteur du monde entier, on le jeta sur la terre et les anges furent jetés avec lui.

Apocalypse 12,9
Bernard-Henri Lévy, serpent d'airain à l'ancienne – Alina Reyes

Le séducteur devient, dès lors, le répugnant. Ses pouvoir, sa science, qui ne peuvent être contestés dans leur existence, le furent dans leur origine. On les considéra comme le fruit d’un vol, ils devinrent illégitimes au regard de l’esprit, la science du serpent devint la science maudite et le serpent qui nous habite n’engendra plus que nos vices, qui nous apportent non la vie, mais la mort.

Dans nos mythologies, tous les dragons cosmiques apparaissent hérissés et vomissant feu et flammes, dans le secret des ténèbres où ils gardent jalousement les trésors dont le plus précieux de tous, celui de l’immortalité. Non plus pour en permettre l’accès aux hommes, mais pour le leur interdire. Car le serpent, tout satanique qu’il soit , demeure immortel.

Le serpent, chargé de tous les péchés, est l’orgueilleux, l’égoïste, l’avare.
Le serpent devient un symbole ambivalent. Il peut être un animal sauveur, mais aussi une bête maudite. Symbole de la ruse et de la guérison, il peut aussi se révéler comme adversaire de l’homme.

Entre le serpent et la femme, les rapports sont ceux de l’hostilité depuis la chute. Cette inimitié, le Seigneur l’a récapitulée en lui-même en se faisant homme né de la femme et en foulant aux pieds la tête du serpent. L’auteur du livre de la Sagesse identifie le serpent avec le diable; le livre de l’Apocalypse de Jean n’hésite pas à reprendre cette identification. Cette valence négative s’est imposée en Occident qui en est venu à oublier la signification positive du serpent.

Ouroboros

L’Ouroboros est l’un des plus anciens symboles ésotériques au monde. Réunissant en lui commencement et fin, ce dragon circulaire qui se mord la queue représente depuis des millénaires le cycle éternel de la vie et de la mort.
L’Ouroboros est un symbole dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Depuis des milliers d’années, ce serpent ou dragon circulaire qui avale sa propre queue apparaît de multiples civilisations sur tous les continents. Déjà, il y a plus de 6000 ans, en Chine, les dragons-cochons de la culture néolithique de Hongshan évoquent l’Ouroboros : ces créatures sculptées dans le jade possèdent une tête de cochon et un corps de serpent enroulé sur lui-même, de façon à former un cercle.

Ouroboros

Puis, 1600 ans avant notre ère, on rencontre des représentations de serpents circulaires se mordant la queue en Egypte, où ils évoquent le parcours annuel du disque solaire et son éternel recommencement. De là, le symbole se transmet aux Phéniciens et aux Grecs, qui le baptisent Ouroboros (littéralement, « qui se mord la queue »).

Mais l’Ouroboros ne se limite pas aux cultures méditerranéennes : on le retrouve aussi bien loin de ces régions. Ainsi, le serpent Jormungand, qui encercle le monde dans les légendes scandinaves, en est un avatar, de même que le dieu serpent à plumes des Aztèques, Quetzalcoalt, fréquemment représenté enroulé sur lui-même.

Quetzalcoatl — Wikipédia
Quetzalcoalt

Dans la mythologie indienne encore, on raconte que le monde repose sur quatre éléphants, eux-mêmes supportés par une tortue autour de laquelle s’enroule un dragon circulaire.
Au-delà des mythologies, l’Ouroboros a aussi été employé dans diverses formes de mysticisme. Ainsi, pour les gnostiques (mouvement religieux du bassin méditerranéen et du Moyen-Orient), il est associé au démon-dieu solaire Abraxas, et représente l’éternité.

Le serpent qui se mord, la queue, en dessinant une forme circulaire, rompt avec une évolution linéaire, marque un changement tel qu’il semble émerger à un niveau d’être suprérieur, le niveau de l’être céleste ou spiritualisé.
Il transcende ainsi le niveau de l’animalité, pour avancer dans le sens de la plus fondamentale pulsion de vie ; mais cette interprétention ascendante ne repose que sur la symbolique du cercle. Au contraire, le serpent qui se mord la queue, qui ne cesse de tourner sur lui même, s’enferme dans son propre cycle, la roue des existences comme condamné à ne jamais échapper à son cycle pour s’élever à un niveau supérieur, le cercle indéfini des renaissances.

Le chamanisme amazonien

Dans « Le serpent cosmique », Jeremy Narby établit un lien entre la microbiologie et le chamanisme amazonien. Les serpents colorés et entrelacés, qui reviennent si souvent dans les visions d’ayahuasca, correspondraient à la double hélice de l’ADN. Par le biais du breuvage rituel, cette molécule, qui contient toutes les informations sur les êtres vivants, livrerait aux Indiens leurs impressionnantes connaissances sur les plantes.

«  A quoi riment toutes ces connexions entre l’ADN et les serpents cosmiques, l’axe du monde et le langage des esprits ? (…) C’est vrai, l’ADN est une source d’information qui est à la fois à l’intérieur du cerveau et à l’extérieur. Se pourrait-il qu’il y ait une connexion entre les serpents et l’ADN ? Les Ashanincas disent toujours : « Si tu veux comprendre le langage de la nature, fais attention aux similarités au niveau de la forme; c’est ainsi que la nature parle (…)

Plantes et chamanisme – Jeremy Narby, anthropologue – Emma Loriaut

Si l’hypothèse est exacte, ces Indiens disposent dans leur chamanisme d’une source de savoir biomoléculaire insoupçonné, et l’ADN n’est pas un acide désoxyribonucléique inerte; ce n’est pas un simple produit chimique, c’est animé !
Le principe qui nous anime est lui-même animé, et il y a là une conscience qui se cache en dedans. Justement, les Ashanincas appellent ces êtres Maninkari « ceux qui se cachent ». On peut dire non seulement que l’ADN est vivant, mais que nous pouvons communiquer avec lui. »

Sources:
-Dictionnaire des symboles de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant
-Symbolique-eso
-Le mouvement matricien

-Célébrons la déesse
-CosmoBranche


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