Notre confort mental exige la construction du pays Martinique

Notre confort mental exige la construction du pays Martinique


À la Martinique, il n’y a pas de peuple identitaire mais des individus en formatage.

À la Martinique, il n’y a pas de peuple composite mais des voisins en querelle de voisinage.

Cénesthésie et l’ugence d’être de Tony Delsham

Chez nous, il n’existent que des voisins en conflit de voisinage s’invectivant régulièrement en se réclamant ravèt légliz, nèg mawon, adorateur du champagne, soutireur du colibri ouzbèk, martiniquais mais qui ne sait pas écrire et lire le créole, indépendantiste, colonisé, bouffon des planteurs, mangeur de banane empoisonnée, couillonneur, patriotique, kokeur, influenceur et j’en passe pour finir par s’alimenter dans les mêmes supermarchés détenus par les békés, et festoyer dans le même carnaval ou chanté noël. Dans ces conditions, l’avenir ne nous réserve aucune surprise, il est dramatiquement prévisible et programmé.

Un cancan sans fin qui débouchera à une dilution totale et à l’errance des cervelles.

Non lieu du procès contre l’empoisonnement au chlordécone accompagné de l’hypocrisie de la politique locale qui nous sauve avec un nouveau drapeau.

Zouk kolé séré entre l’évangélisation et la diabolisation des pratiques ancestrales.

Un passé meurtri et non résolu avec tout son lot d’emmerdation.

Une assimilation qui ne fait qu’accentuer le rapport dominant et dominé.

Une telle réconciliation, ou à défaut une convergence d’intérêt, est elle possible à la Martinique ?

Ou devrions nous rester dans notre résignation habituelle et continuer notre cycle de vie sans broncher : Carnaval, Pâques, Commémoration, Yoles, Toussaint, Noël, Réveillon avec notre fameux Shatta en soirée, à la mer, à la rivière, chez ta mère, chez ton père, etc ?

Au moins, nous pouvons compter sur notre colibri Ouzbèk pour représenter notre mantra : I bon kon sa !

Valérie RODNEY


Vous aimerez aussi

la diablesse

La diablesse

Faut il dlo koukouné nos relations

Faut-il dlo koukouné nos relations ?

Les secrets de la Bèt a Man Ibè

Les secrets de la Bèt a Man Ibè

le mythe du grand coqueur

Le mythe du grand coqueur

Anansi dans les cultures africaines et caribéennes


Laissez un commentaire

Array



Mon Instagram

Comme tous les 12 avril, je célèbre l`anniversaire de mon grand-père maternelle même après son trépas. Je ne vais pas mentir c`est le seul dont je célèbre toujours l`anniversaire car il est impossible à oublier, ne serait ce qu`un peu. Il fut mon poto-mitan, mon refuge quand ça pétait dans ma tête (des émotions trop vives à canaliser).

Et le meilleur moyen d`apaiser qq dans cette situation, c`est de l`envelopper sans parole pour que le calme revienne. C`est pour cela que j`adore particulièrement cette photo, elle résume tout...

C`est également le seul dont je n`arrive pas à entrer en contact. Je n`ai aucun pb à communiquer avec les défunts mais avec lui ayen ! Un gros silence...est ce sa manière de m`envelopper ?

Et là il décide de se manifester, pour me dire quoi?

"Asé pléré man ka flex kò mwen"

🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣

Ok papi ay pété bonb-ou épi roulé fiuuuu. Non mais j`hallucine🤣ce n`est pas du tout son tempérament. Un monsieur calme, posé, réservé etc mais là an mode fêtard. Apparemment lavi-a déyè lanmò-a bèl wè nèg ! Aucun tact tout comme moi sieu 😮‍💨

Kwa senbo
...

1072 23